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29 juin 2012 5 29 /06 /juin /2012 15:19

QUESTIONS sur le texte


I. « Il était une fois... »


1. À quel genre appartient ce récit ?

Justifiez votre réponse en donnant au moins trois indices.

C’est un conte. Trois indices parmi ceux-ci :

- « Il était une fois » (l’histoire est rejetée dans un passé flou).

- Les personnages : un calife (cf. roi) et des prétendants.

- Une épreuve organisée pour départager les prétendants.

- L'idée d'une juste récompense pour le meilleur, d'un châtiment pour le mauvais.

- Un élément de merveilleux : l’identité exacte des deux repas.

(Les temps des verbes et le schéma narratif ne sont pas propres au conte.)


2. a) Pourquoi le calife décide-t-il d’organiser une compétition ?

Les deux cuisiniers lui sont présentés comme égaux ; c’est un moyen agréable de les départager.

b) En quoi consiste-t-elle ?

Il s’agit d’un concours : c’est à celui qui réussira le meilleur repas.


3. Citez trois traits de caractère du calife évoqués dans le texte. Justifiez chacune de vos réponses à l’aide d’indices précis.
- Il n’est pas influençable : « Le calife demeura inébranlable ».

- Il sait montrer de la patience : « "Attendons dimanche" ».

- Il est très autoritaire : « Il ordonna », « un tyran ombrageux ».

- Il est susceptible : « Ne tolérait pas que quiconque se moquât de lui ».

- Il est impartial : « Mais le calife mangeait imperturbablement ».

 

Tournier.jpg4. « Quel besoin avait-on d’une autre expérience ? » (ligne 18)

a) Qui parle et dans quel but ?

Ce sont les convives, dans le but de précipiter le choix du calife en faveur du premier cuisinier.

b) Comment ces paroles sont-elles rapportées ?

C’est du discours (style) indirect libre.


II. Deux banquets
 

5. a) Comment est formé le mot « incomparable » (ligne 18) ?

in- : préfixe (contraire)

-compar- : radical

-able : suffixe (possibilité)

b) Expliquez sa signification en vous appuyant sur d’autres éléments des lignes 15 à 18.
Sens : "qu’on ne peut pas comparer". Le premier repas n’a rien de commun avec un autre banquet (« originalité », « dépassèrent toute attente »).

 

6. Pourquoi, avant le début du second repas, le second cuisinier est-il dans une position moins favorable que le premier ?

Sa position est moins favorable, car le public est déjà acquis au premier cuisinier ; pour ainsi dire les convives ont déjà fait leur choix.


7. a) «La finesse, l’originalité, la richesse et la succulence des plats» (ligne 15) : quelle figure de style est ici employée et dans quelle intention ?

C’est une énumération (accumulation). On peut défendre aussi : une gradation.

Le procédé a pour but de mettre en valeur, de façon hyperbolique, le repas.

b) Relevez une série d’adjectifs qualifiant un plat du deuxième repas. Que constatez-vous ?

« Fin, original, riche et succulent. » On constate que ce sont des adjectifs des familles des noms de la ligne 15 (mêmes radicaux), ce qui suggère l'identité des deux repas. On pourra remarquer que la deuxième énumération est complétée par « mais identique ».


8. Le second banquet joue-t-il le rôle attendu ? Justifiez votre réponse.

Non : il devait servir à départager les deux candidats, et par là être l’objet d’un test amusant pour les convives. Or, cela est impossible, puisque les deux repas sont identiques.


III. Réactions des convives et du calife


9. Quelles sont les trois réactions successives des convives durant le second repas ? Justifiez vos réponses.

- L’étonnement : « Grande fut la surprise ».

- L’amusement, la moquerie : « Il y eut des rires ».

- La déception, l’accablement : « Un silence consterné ».

(Répondre avec un autre vocabulaire que le texte, avant de le citer.)


10. Comment le texte présente-t-il le châtiment du second cuisinier comme inévitable ?

D’abord, le récit adopte le point de vue de la cour : le calife a la réputation d’être un « tyran ombrageux ». Ensuite, le châtiment est présenté comme inévitable par l’anticipation : « la colère dont il allait foudroyer… »


11. En quoi l’attitude du calife est-elle étonnante à la fin du texte ?

Sa réaction n’est pas celle que laisse deviner le point de vue adopté : on s’attendait à de la colère, alors qu’il reste impassible.


12. Cette « compétition » se révèle-t-elle si « plaisante » qu’elle promettait de l’être (ligne 12) ? Expliquez votre réponse.

Non : le côté plaisant, c’était le plaisir du concours, de la compétition. Or, ceux-ci sont impossibles parce que les deux repas sont identiques à tel point que cela paraît comme un phénomène surnaturel plutôt de nature à abasourdir les convives.

 

Réécriture

« Grande fut la surprise générale quand le premier plat arriva sur la table, aussi fin, original, riche et succulent. »
Réécrivez cette phrase en la transformant au passé composé et en mettant « plat » au pluriel.

Grande a été la surprise générale quand les premiers plats sont arrivés sur la table, aussi fins, originaux, riches et succulents.

 

Dictée

    Puis, une clameur s'éleva, où l'on distinguait les voix aiguës (aigües) et les sauts de joie des enfants. Et il y eut une rentrée triomphale : Gervaise portait l'oie, les bras raidis, la face suante, épanouie dans un large rire silencieux ; les femmes marchaient derrière elle, riaient comme elle ; tandis que Nana, tout au bout, les yeux démesurément ouverts, se haussait pour voir. Quand l'oie fut sur la table, énorme, dorée, ruisselante de jus, on ne l'attaqua pas tout de suite.

 

RÉDACTION

À la fin du repas, le calife fait venir les deux cuisiniers devant la cour et demande au second cuisinier de s’expliquer. Après l’avoir écouté, le calife annonce sa décision et la justifie.
Racontez cette scène en introduisant dans le récit les paroles échangées et en décrivant les réactions des différents personnages présents.

 

La rédaction doit observer le plan en trois parties :

1) Convocation des candidats, et sommation du calife au deuxième cuisinier de s’expliquer.

2) L’explication du deuxième cuisinier.

3) La décision du calife et sa justification.

 

1) Récit. 2) Paroles rapportées avec explication. 3) Paroles rapportées avec arguments.

Ne pas oublier de dire les réactions des différents personnages présents.

 

Le sujet ne demande pas explicitement une suite de texte, ce qui a priori laisse libre le choix des temps des verbes. De même, il ne demande pas d’être fidèle à la catégorie conte. Mais il était préférable de respecter ces caractéristiques du texte.
On pouvait rapporter les paroles au discours direct (dialogue), et/ou au style indirect.

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28 juin 2011 2 28 /06 /juin /2011 13:23

QUESTIONS

 

I. Des  prisonniers

1. « Nous étions écroulés […] à voix haute. » (Lignes 2 et 3.)

a) Après quel mot de cette phrase aurait-on pu placer un point permettant d’obtenir deux phrases ?

Après « désespérés ». (C’est-à-dire entre les deux propositions).

b) Relevez les deux énumérations présentes dans cette phrase.

1re : « sales, écœurés, désespérés » ; 2e : « geignaient, se plaignaient et blasphémaient. » (Dans la 1re, on peut inclure aussi « écroulés ».)

c) Sur quoi le narrateur cherche-t-il à insister ?

Il insiste sur l’état de déchéance des prisonniers, leur condition misérable.

2. a) Comment est formé le mot « désespérés » ?

Il est formé du préfixe dés- ("contraire") et du radical -espérés.

b) En quoi s’applique-t-il à l’état d’esprit des prisonniers ?

Leur situation semble sans issue ; ils ne sont pas animés par l’espoir.

3. Quel est le comportement habituel des prisonniers avant l’intervention de Robert ? Justifiez votre réponse en relevant trois éléments dans l’ensemble du texte.

Ils se laissent aller (« un pet », ligne 29) parce qu’ils sont sans force (« écroulés dans nos coins », ligne 2) et sans volonté (« désespérés », ligne 2). Ils se plaignent (« pleurnicher », ligne 25). Plusieurs réponses et surtout plusieurs citations sont possibles ici, mais il ne faut pas perdre de vue que la question porte : 1) sur le comportement, et non sur l’état ; 2) sur la période qui précède l’intervention de Robert.

 

II. Un homme plein de ressources

4. Comment Robert fait-il croire à la présence d’une femme ?

Par le mime : il fait les mêmes gestes que s’il était réellement accompagné d’une femme.

5. a) Dans la phrase « Tantôt il lui caressait le menton, tantôt il lui baisait la main, tantôt il lui murmurait quelque chose à l’oreille et s’inclinait de temps en temps devant elle, avec une courtoisie d’ours » (lignes 7 à 9), relevez un complément circonstanciel de manière.

« Avec une courtoisie d’ours. »

b) Expliquez le sens de l’expression relevée.

Cet oxymore montre que ses manières polies sont en fait maladroites. Il est balourd.

6. Pourquoi les camarades de Robert l’écoutent-ils sans protester ?

Deux raisons : 1) ils ne comprennent pas ce qu’il fait et se demandent s’il n’est pas devenu fou, ils sont abasourdis ; 2) il est menaçant et costaud.

7. « Nous sommes français, il faut se montrer galants et polis. » (Lignes 28 et 29)

a) Transformez ce passage de manière à mettre en évidence le rapport logique entre les deux propositions.

Nous sommes français, donc / si bien qu’ / par conséquent il faut se montrer galants et polis.

b) Nommez ce rapport logique.

La conséquence.

c) Identifiez la nature grammaticale de l’outil que vous avez utilisé.

Selon le mot ou la locution employée :

Donc conjonction de coordination.

Si bien que conjonction de subordination.

Par conséquent adverbe.

[On pouvait aussi répondre en a) : Il faut se montrer galants et polis  car / parce que nous sommes français. Dans ce cas, il fallait répondre en b) : la cause.]

8. a) « Vous allez me faire un sacré effort de propreté et de dignité, sans ça je cogne. […] Et le premier qui manque de respect, qui lâche un pet, par exemple, en sa présence, aura affaire à moi… » (Lignes 26 et 27, 29 et 30.) Quels sont les différents niveaux de langue utilisés dans cette phrase ?

Niveaux courant et familier.

b) Pourquoi, dans son discours, Robert mêle-t-il les niveaux de langue ?

Robert est partagé entre deux types d’auditeurs : ses compagnons (qui justifient le niveau familier) et l’être imaginaire (qui exigerait le niveau courant).

 

III. Une fiction bénéfique

9. La réaction du groupe face à l’intervention de Robert évolue. Quelles en sont les étapes successives ? Justifiez votre réponse en citant des éléments du texte.

Ils sont frappés d’étonnement (« médusés », ligne 5).

Ils sont un peu attentifs (« manifestations d’intérêt », ligne 6).

Ils se taisent (« personne ne dit rien », ligne 19).

Ils ne le comprennent pas (« bouche bée », ligne 31).

Ils commencent à comprendre l’intervention et à y trouver une consolation (« quelques rires »).

Une réponse moins complète peut suffire (étonnement, incompréhension, rires), à condition de ne pas oublier les citations.

10. De quels risques cette fiction de la « grande dame imaginaire » protège-t-elle le groupe ?

Elle les protège du désespoir, de la déchéance, de la déshumanisation, du laisser-aller…

11. « S’il n’y avait pas une convention de dignité quelconque pour nous soutenir, si on ne s’accrochait pas à une fiction, à un mythe. » (Lignes 33 et 34.)

a) Donnez la fonction précise de ces deux propositions subordonnées.

Complément circonstanciel d’hypothèse.

b) En vous aidant de la fin de la phrase, expliquez l’expression « une convention de dignité ».

Les prisonniers se mettent d’accord pour faire semblant, pour faire comme si une femme était présente et qu’il fallait la respecter, de façon à ne pas se laisser aller à agir comme des bêtes, à ne pas sombrer hors de l’espèce humaine. (Cf. L’Espèce humaine, beau livre autobiographique de… Robert ANTELME sur le sujet.)

 

RÉÉCRITURE

    Un jour, par exemple, j’étais entré dans le block mimant l’attitude d’un homme qui donne le bras à une femme. Ils étaient écroulés dans leurs coins, sales, écœurés, désespérés […]. Je traversai la baraque, continuant à offrir le bras à la femme imaginaire, sous leurs regards médusés, puis je fis le geste de l’inviter à s’asseoir sur son lit.

 

DICTÉE

    Je dois vous dire que j’ai contracté, en captivité, une dette envers les éléphants dont j’essaye (j’essaie) seulement de m’acquitter. C’est un camarade qui avait eu cette idée, après quelques jours de cachot – un mètre dix sur un mètre cinquante – alors qu’il sentait que les murs allaient l’étouffer, il s’était mis à penser aux troupeaux (au troupeau) d’éléphants en liberté – et, chaque matin, les Allemands le trouvaient en pleine forme, en train de rigoler : il était devenu increvable.

 

RÉDACTION

Le travail devait respecter ce plan :

1) Description de votre comportement d’origine, avant l’intervention, à l’imparfait, 1re personne.

2) L’intervention : actions, et dialogue contenant, dans les répliques, des arguments, au moins de la part de l’ami ou adulte. (Dialogue au présent entrecoupé de récit au passé simple.)

3) Résultat : votre nouvelle attitude. (Partie courte.)

Il convenait de s’inspirer du texte : ce ne sont pas seulement les répliques qui convainquent, mais aussi des gestes, des actes !

 

l-espece-humaine.gif

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29 juin 2010 2 29 /06 /juin /2010 19:26

I. UNE  FAMILLE  À  LA  PLAGE

1. À quoi les enfants sont-ils comparés dans le premier paragraphe ? Justifiez votre réponse en relevant le champ lexical dominant.

Ils sont comparés à de la nourriture (des aliments, de la viande). « Cuire », « rôtissent », « mijotent », « bain marie » (citer au moins deux de ces mots).


2. Que font les deux enfants avant que Jojo ne vienne voir sa mère ? Justifiez votre réponse en citant le texte.

Ils jouent. « La pelle aux doigts » (l. 8), « elle fouit » (l. 19)


3. a) Que fait la mère dans le premier paragraphe ?

Elle lit.


b) Par rapport à ses enfants, quelle est la conséquence de cette activité ?

Elle n’y prête plus attention, ils sont livrés à eux-mêmes.

 

4. a) Dans la dernière phrase du premier paragraphe, le verbe s’enivrer a-t-il son sens courant ? Justifiez votre réponse.

Non : il est ici au sens figuré ; elle s'enivre de lecture, et non de boisson (complément : « d’un roman », l. 4). C'est de l'exaltation.


b) Quelles sont la nature et la fonction du mot « hallucinés » ?
Nature : adjectif qualificatif ou participe passé. Fonction : apposé, ou : épithète détachée.


c) Comment expliquez-vous l’emploi de « hallucinés » par rapport à celui de « s’enivre » ?

Ils ont un sens comparable, même si le deuxième est plus fort. Ils appartiennent au même champ lexical.


II. L’ACTION

1. Quels sont les procédés utilisés pour souligner que le dialogue entre la mère et l’enfant piétine tout d’abord ?

La non-réponse (« – … »), les répétitions. "Enfin" (l. 11).


2. « Le livre vole, le pliant tombe. »

a) Quelle réaction de la mère cette phrase traduit-elle ?

Affolement, réaction brusque, soudaine, désordonnée, panique…

 

b) Nommez deux procédés d’écriture utilisés pour souligner cette réaction.

Propositions simples, courtes, juxtaposées (pas de mot de liaison), une antithèse ("vole" / "tombe").

 

3. « Alors… »

a) Remplacez l’adverbe « alors » de la ligne 17 par une conjonction de coordination de même sens.

Donc.


b) Quel rapport logique ces deux mots expriment-ils ?

La conséquence.


c) Quel aspect de la personnalité de Jojo apparaît ici ?

Il paraît assez logique, raisonneur, même s'il est naïf.


4. Précisez au moins deux reproches exprimés par la mère contre son fils des lignes 20 à 25.

Elle lui reproche d’être affabulateur (il a menti), de déranger sa lecture, de ne pas bien mesurer la gravité d’une noyade.


5. « Seigneur ! il le croyait !!! et c’est tout ce que ça te faisait ? »

a) Comment la ponctuation est-elle utilisée dans cette phrase ?

Elle est abondante, excessive.


b) Quel est le sentiment de la mère ainsi souligné ?

La peur ou la colère ou l’indignation.

 


III. UNE  SCÈNE  DE  COMÉDIE


 1. Montrez que ce texte se rattache au genre théâtral. Montrez ensuite en quoi il en diffère. Justifiez votre réponse en vous appuyant sur l’ensemble du texte.

Points communs avec le théâtre : dialogue important, dialogue qui fait avancer l'histoire, phrases de récit au présent comme des didascalies.

Différences avec le théâtre : propositions introductrices, pas d’italiques, pas de numéro de scène ou d’acte, pas de noms de personnages avant les répliques, pensées de personnages dans le récit.


2. Lignes 18-19

a) À quoi la mère est-elle comparée ? À quoi la fille est-elle comparée ?

La mère : à une mouette ; la fille : à un ratier (à un chien).


b) Quel est le point commun entre ces deux comparaisons ?

Ce sont des comparaisons animales (ou : dévalorisantes, péjoratives).


3. Qu’y a-t-il de comique dans la façon dont Jojo annonce à sa mère la noyade de Jeanine ?

C’est le contraste entre ses propos (calmes, d’abord anodins ; il met du temps à en venir au fait), et  leur signification (c’est un drame, il y a urgence à réagir). [Autre contraste : entre le sérieux de son raisonnement, et la fausseté, finalemnet, de celui-ci.]


IV. POUR  CONCLURE

En vous appuyant sur l’ensemble de vos réponses, indiquez si la mère vous paraît correspondre totalement à l’expression « grande personne civilisée » et l’enfant à l’expression « petit enfant sauvage ». Justifiez votre réponse.

On peut répondre oui :

- L’annonce de la noyade a affolé la mère alors que le fils ne s’en est pas ému.

Mais on peut aussi répondre non :

- La mère manque de vigilance (elle ne surveille pas ses enfants), et elle ne prête pas attention à ce que lui dit son gamin. Elle ne domine pas ses émotions ("ennivrée", "hallucinés", "excédée") Alors que le garçon raisonne et se montre plus attentionné envers sa sœur.

 


RÉÉCRITURE

 

Beau temps. On avait mis tous les enfants à cuire ensemble sur la plage. Les uns rôtissaient sur le sable sec, les autres mijotaient au bain-marie dans les flaques chaudes. La jeune maman sous l’ombrelle de toile rayée, oubliait délicieusement ses deux gosses et s’enivrait, les joues chaudes, d’un roman mystérieux, habillé comme elle de toile écrue.

 

– Maman !…

– …

– Maman, dis donc, maman…

 

Son gros petit garçon, têtu et patient, attendait, la pelle aux doigts, les joues sablées comme un gâteau…

 

– Maman, dis donc, maman…

Les yeux de la liseuse se levèrent enfin, hallucinés, et elle jeta un petit aboiement excédé :

– Quoi ?

 


DICTÉE


    La mer est partie si loin qu’elle ne reviendra peut-être jamais ?… Si, elle reviendra, traîtresse et furtive comme je la connais ici. On ne pense pas à elle ; on lit sur le sable, on joue, on dort, face au ciel, jusqu’au moment où une langue froide, insinuée entre vos orteils, vous arrache un cri nerveux : la mer est là, toute plate, elle a couvert ses vingt kilomètres de plage avec une vitesse silencieuse de serpent. Avant qu’on l’ait prévu, elle a mouillé le livre, noirci la jupe blanche, noyé le jeu de croquet et le tennis.

 

 

On acceptera aussi bien traitresse (sans accent), et : on dore au lieu de : on dort.

 

 

RÉDACTION


Barème :

 

Construction du dialogue : 2 points.

Passages narratifs : 2 points.

Les personnages racontent les faits déjà présents dans le texte : 2 points.

Les personnages expliquent et argumentent : 4 points.

Expression : 5 points.

 

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25 mars 2010 4 25 /03 /mars /2010 10:26

1.                                          La 2nde à Léonard de Vinci


Attention : document provisoire !

Chaque ligne de ce tableau est une orientation possible au HQE :

 

SES       +

MPS                     +

(Éventuellement 1 OF)

SES       +

LS                        +

(Éventuellement 1 OF)

SES       +

SI                         +

(Éventuellement 1 OF)

SES       +

SL                        +

(Éventuellement 1 OF)

SES       +

CIT                      +

(Éventuellement 1 OF)

SES       +

SI                         +

CIT

SES       +

SI                         +

SL

SES       +

CIT                      +

SL

  + 2nde Euro :

- Anglais : maths, physique ou LS en anglais

- Allemand : math en allemand.

- Espagnol : Histoire, géo en allemand

- Italien : Histoire, géo en italien

  Les OF (Options facultatives) (3 heures) :

- latin

- EPS

- Cinéma, audio-visuel

- Arts plastiques

- Langue européenne

  Légende :

- SES (ES) : Sciences Économiques et Sociales.

- MPS : Méthodes et Pratiques Scientifiques

- LS : Littérature et Société

- SI : Sciences de l’Ingénieur

- SL : Sciences et Laboratoire

- CIT : Création et Innovation Technologique

 

2.                                                                À Berthelot


Attention : document provisoire !

Enseignements d’exploration :

- SES (ES) : Sciences Économiques et Sociales

- PFEG : Principes Fondamentaux de l’Économie et de la Gestion

- MPS : Méthodes et Pratiques Scientifiques

- LS : Littérature et Société

- LV3 italien

- Latin ou grec

  Options Facultatives (3 heures) :

- LV3 italien

- latin

- grec

- Arts : Arts plastiques

- Arts : Musique

- Arts : Théâtre

- EPS

- Euro Anglais (SVT et histoire en anglais)

- Euro Allemand (Histoire en allemand)

 

3.                                                                      À Coubertin


Attention : document provioire !

Enseignements d’exploration :

- SES (ES) : Sciences Économiques et Sociales

- PFEG : Principes Fondamentaux de l’Économie et de la Gestion

- S.S. : Santé et Social

- LS : Littérature et Société

- MPS : Méthodes et Pratiques Scientifiques

- SL : Sciences et Laboratoire

Options facultatives (3 heures) :

LV3 : italien ou chinois

 

4.                          Rappel : les enseignements d’exploration

 

Un parmi ceux-ci :

1. Principes fondamentaux de l’économie et de la gestion (1 h 30)

Notions fondamentales de l’économie et de la gestion, en partant de l’activité de professionnels (en entreprises ou associations) : leurs fonctions, leur rôle dans l’économie, leurs moyens de se développer, les problèmes qu’ils rencontrent, la réglementation.

2. Sciences économiques et sociales (1 heure 30)

Comment expliquer économiquement les comportements de consommation et d’épargne des ménages ? La prise en compte de l’environnement dans leurs comportements. Analyse sociologique du comportement des ménages.

Un parmi ceux-ci :

1. Principes fondamentaux de l’économie et de la gestion (1 h 30) [Si non choisi ci-dessus.]

2. Sciences économiques et sociales (1 h 30) [Si non choisi ci-dessus.]

3. Biotechnologies (1 heure 30)

Expérience, mesure, identification, procédés bio-industriels dans l’environnement, la santé, la recherche, l’industrie.

4. Création et activités artistiques (1 heure 30)

Arts visuels, du son, du spectacle ; patrimoines. Étude de différentes formes artistiques, de leur environnement culturel, de leurs enjeux économiques et sociaux ; les métiers de l’art et de la culture.

5. Création et innovation technologiques (1 heure 30)

Conception et production d’un système technique (mécanique, électrotechnique, pneumatique…) Méthodes innovantes, souci de l’environnement.

6. Santé et social (1 heure 30)

Les liens entre la santé et la société. La santé de la population, la protection sociale, le handicap, la santé publique. Les métiers du paramédical et du social.

7. Littérature et société (1 heure 30)

Intérêt et richesse des formations littéraires et humanistes. Interactions entre littérature, histoire et société.

8. Langues et cultures de l’antiquité (1 heure 30)

Latin, grec.

9. LV3 (1 heure 30)

Italien, espagnol, russe, chinois.

10. Méthodes et pratiques scientifiques (1 heure 30)

Les démarches scientifiques autour de projets impliquant les mathématiques, la S.V.T., la physique, la chimie. Aperçu des métiers et formations scientifiques.

11. Sciences de l’ingénieur (1 heure 30)

Liens entre technologie et société. Les méthodes de travail des métiers de l’ingénieur.

12. Sciences et laboratoire (1 heure 30)

Les activités scientifiques en laboratoire dans les domaines de la santé, de l’environnement et de la sécurité, recourant à la physique, la chimie, la biochimie.

13. Écologie, agronomie, territoire et développement durable (1 h 30)

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14 mars 2010 7 14 /03 /mars /2010 16:13

(Mode d'emploi : ici)


Bouche.jpg    A Lyon, je me baladais la bouche en cœur, avenue Georges Bush (celle qui débouche sur une bouche de métro), quand je vis le restaurant marocain, ce qui me mit l’eau à la bouche. Sur la porte, une pancarte : « Avez-vous pensé à vos babouches ? »

    Malheureusement, je les avais fait tomber dans la bouche d’égout ; à cette heure-là, elles devaient déjà être dans les Bouches-du-Rhône…

    Je dus aller dans un petit bouchon lyonnais voisin. Je me suis assise et j’ai commandé un repas. Le monsieur assis à la table voisine me dévisagea et fit la fine bouche. Vraiment, quel mal embouché ! pensai-je. On me servit des mises en bouche. Je mangeais quand un homme vint s’asseoir devant moi et me parla la bouche pleine. Sa bouche n’avait pas de dimanche.

   Tout à coup, il tomba par terre : un homme vint lui faire du bouche à bouche. Mais l’homme mourut. Dans le restaurant ce fut la panique : le chef ne voulait pas que la nouvelle se répande. Un client, boucher, proposa de prendre le corps dans sa boucherie.

   Les gens promirent de garder bouche cousue, mais le secret passa bientôt de bouche à oreille… Il paraît même que cette histoire est arrivée jusqu’en Australie, dans le bush…

 

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7 mars 2010 7 07 /03 /mars /2010 14:31
apres3e.jpg    

   Voici, ici, un tableau synoptique plutôt pratique sur les enseignements en Seconde G.T. à la prochaine rentrée. Cliquer sur les flèches flecheDroite1 et promener la souris pour avoir des informations sur le contenu des enseignements, notamment sur les « enseignements d’exploration ».


   Pour en savoir plus :
   http://www.onisep.fr/accueil/flipbook/guide-3eme.html
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5 mars 2010 5 05 /03 /mars /2010 19:10

Lipogramme [lipogRam] : n. m. Texte où l’on s’interdit d’employer une lettre donnée.


Le renard et le corbeau

Lipogramme en « a », par Romane

Le chien roux et le pigeon

Chef pigeon, sur un peuplier perché,

Tient en son bec un munster.

Chien roux, séduit de l’odeur irrésistible,

Lui tient ce discours :

« Hé ! bonjour, Monsieur du Pigeon.

Que vous êtes joli ! Que vous m’éblouissez !

Je ne mens point : si vous sifflez si bien

Que vos plumes sont belles,

Vous êtes le Phénix des bêtes de ces bois. »

Le pigeon écoute et se sent triste.

Et pour montrer qu’il siffle bien,

Il ouvre un immense bec, et le munster tombe.

Le chien roux le prend, et dit : « Mon bon Monsieur,

Retenez que tout enjôleur

Dépend de celui qui l’écoute.

Cette leçon coûte bien un munster, sûrement. »

Chef Pigeon, honteux et confus,

Jure que dès lors lui et les siens seront plus rusés.

le_renard_et_le_corbeau.gifLe renard et le corbeau

Lipogramme en « o », par Mathieu

Le renard et le rapace

Maître Rapace, sur un arbre perché

Tenait dans son bec un Caprice des Dieux.

Maître Renard par le parfum alléché

Lui tint à peu près ce langage :

« Hé ! salut, maître Rapace !

Que tu es séduisant, que tu me sembles irrésistible !

Sans mentir, si tin ramage

Est de même qualité que tes plumes

Tu es le Phénix de cette jungle. »

A ces phrases le Rapace ne se sent plus,

Et afin de faire admirer sa tessiture

Il écarte un large bec, et laisse le camembert au Renard.

Celui-ci s’en saisit et dit : « Petit maître,

Apprenez que les flatteurs

Vivent aux dépens de ceux qui les entendent.

Cette aventure vaut bien un Caprice des Dieux, certainement ! »

Le Rapace, qui était vexé,

Jura, mais un peu tard, qu’il ne se ferait plus prendre.
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30 juin 2009 2 30 /06 /juin /2009 14:51

QUESTIONS

 

I. LE  PORTRAIT  DE  L’ESTRASSIER

1. Lignes 1 à 11

a) Lignes 1 à 5 : deux éléments qui caractérisent Ali :

            - "Pas vraiment de métier."

            - "Usé par la vie."

            - "Avoir bu trop de vin."

            - "N'a pas de domicile." 

            - "Pour avoir dormi dehors."

b) Il est chiffonnier : il récupère ce que les autres ont jeté pour tenter de le revendre. En effet, on lit : « "Tiens ! L’estrassier." » « Les chiffonniers qui vont de poubelle en poubelle et ramassent ce qui peut se vendre.  »

2. Lignes 2-3

a) Le rapport logique est la cause.

b) Parce qu’il avait dormi dehors et qu’il avait trop bu. (Parce que, ou : puisque, comme, etc.) 

3. Lignes 23-24

a) Le champ lexical dominant est celui de la guerre, de l’armée, du conflit… « Soldat », « assaut », « balles ».

b) On apprend là qu’Ali sait faire preuve de courage.

4. Ligne 38 : « avec d’infinies précautions »

a) Fonction : complément circonstanciel de manière.

b) Le trait de caractère mis en valeur : la délicatesse, le soin, la prudence, le scrupule…

c) Indice qui le confirme : « Sans oser approcher d’elle son visage à la barbe hirsute. »

 

II. LA  DÉCOUVERTE

1. Lignes 20-21

a) Cette phrase retranscrit les pensées d’Ali.

b) Il s’agit de discours indirect libre.

c) Au discours direct : "Qui a mis ce carton là, sur mon lit ? Peut-être qu’un autre gars de la chiffe a décidé de s’installer ici, sous le pont ?"

2. Lignes 27 à 36

La découverte s’effectue à travers les sens 1°) de l’ouïe et 2°) de la vue. En effet, on peut lire : 1°) « Il entendit quelque chose » (ligne 27), « une voix qui appelait » (ligne 28), « une voix d’enfant, une voix de bébé » (lignes 28 et 29), « la voix, claire… » (ligne 32), « elle appelait à petits cris répétés » (ligne 33), « la voix se mit à pleurer » (ligne 33). Et 2°)  « regarda autour de lui » (ligne 29), « pour voir d'où venait cette voix » et « Ali vit que le carton remuait » (ligne 34).

3. Nature de quelque chose : pronom indéfini.

4. Lignes 28-29

a) - « Qui appelait » : proposition subordonnée relative.

    - « Une voix d’enfant », « une voix de bébé nouveau-né » : groupes nominaux.

b) On découvre qu'il s'agit d'un être humain. Le passage précise la petitesse, donc la fragilité de l’être découvert ; il y a une sorte de gradation qui accentue l'impression de petitesse : carton > enfant > bébé > nouveau-né.

 

III. L’ENFANT  SOUS  LE  PONT

1. lignes 38 à 40

a) C’est le rapport de conséquence qui est exprimé par les expressions en italique. (Du moins après les « qu’ ».)

b) Les caractéristiques du bébé : la petitesse, la fragilité.

2. Ligne 43 : « Cette poupée vivante ».  C’est une personnification (ou une réification, selon le point de vue !) Il faut comprendre que l’enfant ressemble à une poupée, que sa seule différence avec une poupée, c’est qu’il est vivant. Points communs avec une poupée : « joli », « délicat », « léger » (ligne 42).

3. Lignes 44 à 46. Le bébé est en danger parce que :

            - Il est nu : « le bébé était tout nu » (ligne 45).

            - Le milieu est hostile : « L’air […] bouscula le carton » (ligne 44).

            - Il fait froid : « l’air froid » (ligne 44), « sa peau était rougie par le froid, hérissée » (ligne 45), « chair de poule » (ligne 46).

4. Le bébé est pour Ali d’abord une surprise : « C’était tellement inattendu qu’Ali s’arrêta » (ligne 29). Et il est pour lui l’occasion de démonrer de nouvelles qualités : la bonté, la délicatesse : « avec d’infinies précautions » (lignes 37 et 38), la générosité. C’est aussi un sujet d’admiration : « Il n’avait jamais rien vu de plus joli » (ligne 42). Enfin, cette découverte le valorise : alors qu’il est lui-même dans une situation précaire, voilà qu’il a l’occasion de protéger quelqu’un d’encore plus faible que lui, et en plus grand danger.


RÉÉCRITURE

  Ce matin-là, Ali et Marcel étaient fatigués. Ils pensaient à la bonne lampée de vin qu’ils allaient boire avant de se coucher […] sous leur(s) couverture(s) qui les abritai(en)t  du froid comme une (des) tente(s).

(Il était préférable de laisser au singulier « couverture » et « tente » : sous leur couverture qui les abritait comme une tente.)

 

DICTÉE

   Dans les villages, on ne lui donnait guère : on le connaissait trop ; on était fatigué de lui depuis quarante ans qu’on le voyait promener de masure en masure son corps loqueteux et difforme sur ses deux pattes de bois. Il ne voulait point s’en aller cependant, parce qu’il ne connaissait pas autre chose sur la terre que ce coin de pays, ces trois ou quatre hameaux où il avait traîné sa vie misérable. Il avait mis des frontières à sa mendicité.

Maupassant, Contes du jour et de la nuit.

 

 

RÉDACTION

• La rédaction doit avoir la forme d’un article de presse : au moins un titre, voire un chapeau, des intertitres…

• Deux parties :

1°) Narrative : on raconte l’histoire d’Ali depuis sa découverte de l’enfant.

2°) Explicative puis argumentative : commencer par informer sur la situation actuelle d’Ali, puis donner les raisons (deux ou trois) pour lesquelles cette enfant a changé la vie d’Ali.

• Éviter d’employer la première personne : le (la) journaliste ne parle pas de lui (elle)-même.

• Il faut tenir compte du fait que l’article est écrit plusieurs années après les faits racontés dans le texte, quand le (la) journaliste vient de découvrir ce qui est arrivé à Ali.

• Il n’est pas interdit de livrer une interview du S.D.F. (ou : de l’ancien S.D.F.)


   (Illustrations : le livre, et son auteur : J.-M. G. Le Clézio, Prix Nobel de littérature 2008.) 

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18 janvier 2009 7 18 /01 /janvier /2009 09:23

3e / Séquence 4 / L’opinion / Les modalisateurs

 

Dans son film Lettre de Sibérie (1957), Chris Marker démontre comment, sur les mêmes images, trois commentaires différents changent la signification du documentaire.

 

1. Iakoutsk, capitale de la République socialiste soviétique de Yakoutie, est une ville moderne, où les confortables autobus mis à la disposition de la population croisent sans cesse les puissantes Zym, triomphe de l’automobile soviétique. Dans la joyeuse émulation du travail socialiste, les heureux ouvriers soviétiques, parmi lesquels nous voyons passer un pittoresque représentant des contrées boréales, s’appliquant à faire de la Yakoutie un pays où il fait bon vivre.

 

2. Iakoutsk, à la sinistre réputation, est une ville sombre où, tandis que la population s’entasse péniblement dans des autobus rouge sang, les puissants du régime affichent insolemment le luxe de leur Zym, d’ailleurs coûteuses et inconfortables. Dans la posture des esclaves, les malheureux ouvriers soviétiques, parmi lesquels nous voyons passer un inquiétant Asiate, s’appliquent à un travail bien symbolique : le nivellement par le bas.

 

3. À Iakoutsk, où les maisons modernes gagnent petit à petit sur les vieux quartiers sombres, un autobus moins bondé que ceux de Paris aux heures d’affluence croise une Zym, excellente voiture que sa rareté réserve aux services publics. Avec courage et ténacité, et dans des conditions très dures, les ouvriers soviétiques, parmi lesquels nous voyons passer un Yakoute affligé de strabisme, s’appliquent à embellir leur ville, qui en a besoin…

 

 

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19 octobre 2008 7 19 /10 /octobre /2008 08:47

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